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Essai Porsche Cayenne Coupé : coupe d’été

ESSAI PORSCHE CAYENNE COUPE – A jamais premier SUV de l’histoire de Porsche, le Cayenne a contribué, dès 2003, à dynamiser les ventes de la marque allemande. Débordé il y a quatre ans par son petit-frère Macan, il continue pour autant de bien figurer sur le marché. Dès lors, la firme de Zuffenhausen a choisi d’extrapoler son potentiel à travers une inédite carrosserie Coupé, dont la cible toute trouvée est un autre modèle germanique, le BMW X6. Cela fait plusieurs années que Porsche réfléchissait à la genèse de cette variante, mais il était trop tard pour la lancer sur la deuxième génération. Voilà pourquoi elle voit le jour sur les bases du troisième opus, né fin 2017.

Petit aileron mobile

Pour compenser une décennie d’expérience en moins par rapport au X6, le Cayenne Coupé mise en premier lieu sur une silhouette plus raffinée. La chute du toit très progressive débouche sur une partie arrière bien proportionnée, au service de l’accentuation du dynamisme. Au-delà de ce coup de crayon réussi, la nouveauté sur la poupe concerne l’introduction d’un petit aileron arrière mobile, qui se lève de 135 mm à partir de 90 km/h. S’ajoutant au becquet de toit fixe, cet élément inédit pour un SUV est soigneusement dissimulé dans la carrosserie lorsqu’il n’est pas utilisé. Une fois déployé, on en ressent le bénéfice dans les courbes rapides où le train arrière se retrouve vissé au sol. Pour le reste, notre véhicule hérite des saines aptitudes du Cayenne en matière de rigueur du système de freinage…

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Porsche Cayenne Coupé : dernières infos avant l’essai

PORSCHE CAYENNE COUPE – Moins de deux ans après l’arrivée de son troisième opus, voici à présent que le Cayenne se décline dans une inédite carrosserie Coupé. Elle doit lui permettre de s’inviter à la table d’un autre modèle allemand, en la personne du BMW X6. En s’immisçant dans cette catégorie, Porsche entend donner un élan supplémentaire au Cayenne, dont la base technique, via la plateforme MLB, est partagée avec ses nombreux cousins, Audi Q7, Lamborghini Urus, Bentley Bentayga.

 

Loin de verser dans le tape-à-l’œil, l’inclinaison de la chute de toit est finalement plutôt cohérente par rapport au gabarit de ce SUV. De profil ou de trois-quarts arrière, le Cayenne Coupé se révèle bien proportionné avec cet abaissement du toit de 2 cm, au profit de l’accentuation du dynamisme. Au-delà du design, la grande nouveauté sur la poupe concerne l’introduction d’un petit aileron arrière mobile, inclinable selon la vitesse. Il s’agit d’un élément inédit, soigneusement dissimulé à tel point qu’il se fond totalement dans la carrosserie lorsqu’il n’est pas utilisé.

La contrepartie évidente de cette variante Coupé pourrait être la réduction de l’espace de l’habitacle, conçu pour quatre personnes. Mais en matière de garde au toit, Porsche semble avoir pensé aux grands gabarits en abaissant l’assise arrière de 3 cm. Quant au volume de coffre, l’un des points forts du Cayenne classique (770 litres) il reste d’un niveau relativement correct, à 625 litres. Le Coupé reprend le combiné numérique intégrant le compte-tour analogique et…

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20 years of GT3: every generation tested

Mention ‘GT3’ and Porsche’s now-legendary moniker conjures a host of vivid adjectives: Loud. Unrestrained. Pure. Mechanical. Fast.

Porsche’s GT3 is already considered an icon – an exemplary feat given it’s only just turning 20 years old. Launched just before the turn of the millennium, Porsche’s new 911 model line had already positively asserted itself by breaking the Nürburgring lap record for production vehicles with a time of seven minutes and 56 seconds, thereby firing its way straight into the hearts of admiring enthusiasts.

Built to homologate Porsche’s FIA race cars, the GT3 was originally built for the UK and mainland Europe only, yet the line-up has since flourished into a worldwide motoring phenomenon, each new model a highlight within its generation of 911. 

Total 911 has gathered all six generations of GT3 for a special test, as we relive two decades of a special sports car perennially at the peak of its class. Beginning, of course, with the 996 of 1999…

For the full group test of every generation GT3, pick up your copy of Total 911 issue 178 in shops now or get it delivered to your door via here. You can also download a digital copy with high definition bonus galleries to any Apple or Android device.

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996.2 v 997.1 GT3

Passers-by seem impressed, if a little nonplussed as to why we’re photographing two seemingly identical 911 GT3s. But to Porsche aficionados the 996 and 997 generations actually represent two very different flavours of GT3, and spark lively debate. Today we’re comparing the last of the 996 GT3s with the first of the 997, putting the GT3’s first generational shift under the microscope and declaring a winner.

It’s now 20 years since Porsche released its first 911 GT3, a road car that was produced to homologate the racers. The arrival of Andreas Preuninger soon after saw ‘Mr GT3’ put his stamp on the 996 generation with the revised 996.2 GT3 of 2003. He had to wait for the subsequent 997 GT3 of 2006 to take ownership of a GT3 generation from the start. That car is now identified as a 997.1, differentiating it from the later 997.2 GT3.

Both 996.2 and 997.1 Porsche GT3s remain highly coveted sports cars today, and overlap in pricing – the bulk of 996.2 GT3s span £60,000 to £80,000, with 997.1 GT3s grabbing the baton at £70,000 and accelerating off to £90,000.

We’ve come to Porsche specialists Paragon in East Sussex to explore two excellent examples currently residing in stock. Paragon’s 996 has covered 37,000 miles and is up at £74,995. The 997, meanwhile, is yours for £84,995. Both have undergone significant prep work to lift them to Paragon’s standards.

Both are as road-spec as they come in Comfort trim – no roll cage, fire extinguisher or buckets – featuring stock six-piston brakes with no carbon-ceramics, and factory suspension specs including camber settings. You’re unlikely to find two fitter, more representative, more comparable examples.

I jump into the 996 for the 20-mile trip to our Beachy Head photo location for two reasons: I’ve had good seat time in 997 GT3s, but have only once driven a 996 GT3, and pretty briefly on track – this is the car I really need to get my head around. I’m also curious to see how different it is from my own 996 3.4 Carrera.

The GT3’s headline changes versus the Carrera included lower, stiffer suspension; deletion of the rear seats; slightly wider 18-inch alloys; uprated six-piston front brakes (four rear) and, most importantly, the completely different Mezger 3.6-litre flat six, here rated at 380bhp and 385Nm.

I’d expected a significantly more aggressive temperament than my own car, but that’s just not true. Yes, it bobbles a bit when driven slowly over imperfect urban tarmac, and you notice the more responsive front end, a little extra weight to the steering on initial turn-in and reduced body roll even at more moderate speeds, but it actually rides with generous compliance, and there’s no huge penalty in terms of road noise. More aggressive than a Carrera, of course, but potter about and I don’t think there’s a huge trade-off here.

Driven harder on the twists that course down to the coast from the top of Beachy Head, the 996 is sublime. The steering immediately loads up with weight to contextualise lateral forces loading through the suspension; its intimidating detail encourages you to hold the wheel gently to better let it breathe and communicate through your fingertips. 15 years on its ratio still feels perfectly quick enough, and the way the front end arcs into corners without delay remains strikingly immediate – there’s very little roll and waiting for mass to settle, no slack to work through to get the steering working.

For the full 996.2 v 997.1 GT3 head-to-head test, pick up your copy of Total 911 issue 177 in shops now or get it delivered to your door via here. You can also download a digital copy with high definition bonus galleries to any Apple or Android device.

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Porsche 911 Type 992 : sportive impérissable

Y a des jours comme ça…ou on s’apprête à tester une nouvelle « neuf onze ». Nous avons déjà eu la chance de croiser la nouvelle venue, courant décembre, à Zuffenhausen, là ou elle naît depuis les années 60. Une première rencontre qui nous a marquer par la carrure de la nouvelle sportive. Plus large (1,85 m contre 1,81 pour la 991), cette génération paraît mieux « posée par terre », impression sûrement confirmée par la présence en série de roues de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, remplissant parfaitement les passages de roues.

=> Nouvelle Porsche 911 : les infos et photos officielles

Si l’affiliation à la 991 ne fait aucun doute à l’avant, l’arrière reçoit un bandeau lumineux courant sur tout son postérieur rendant ce dernier plus imposant. Mais l’habitacle reçoit lui de plus profondes modifications. On retrouve une planche de bord plate rappelant les 911 d’antan (jusqu’aux années 90) mais mis au goût du jour avec plusieurs écrans. Un premier, tactile de 10,9 pouces au centre de la planche de bord, et deux autres face au conducteur, dans le bloc compteur. Le seul compteur analogique reste le compte-tours, toujours idéalement placé.

Le châssis de la 992 dispose donc du même empattement que la 991, déjà référence en comportement routier. Les ingénieurs se sont attelés à rendre la voiture encore plus incisive malgré la prise de poids d’environ 55 kg engendrée par le surplus d’équipement et de l’installation du filtre à particules. La direction serait ainsi aussi directe qu’une version d’ancienne génération équipée de l’option 4 roues directrices. Un amortissement piloté développé avec Bilstein permettrait également une rigidité…See more pictures on Auto moto : magazine auto et moto

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