Vous êtes ici : PassionPorsche >

essais

Essai Porsche Cayenne Turbo S E-Hybrid : le confort avant tout

Aujourd’hui, la gamme du Porsche Cayenne est plus remplie que jamais, aussi bien en termes de motorisations que de silhouettes, avec notamment l’arrivée de la version coupé il y a quelques mois. Outre les variantes 100 % thermiques que sont les S et Turbo, la marque de Stuttgart se tourne désormais de plus en plus vers l’électrification. En plus de s’aligner avec la concurrence, cette stratégie s’explique également par la volonté du constructeur de réduire sa moyenne d’émissions polluantes, afin d’échapper à l’amende prévue par l’Union Européenne en cas de non-respect des limites imposées. C’est donc pour cela, mais également pour satisfaire sa clientèle que Porsche dévoile désormais une nouvelle variante Turbo S E-Hybride, disponible sur le Cayenne standard et Coupé.

Une déclinaison qui a son importance, alors que la marque prévoit que 80 % des Cayenne vendus soient hybrides. Après le V6 de 462 chevaux, le SUV haut de gamme s’offre donc une nouvelle montée en puissance, avec pas moins de 680 chevaux issus de l’alliance d’un V8 biturbo et d’un moteur électrique. De quoi augmenter significativement les performances, avec un 0 à 100 km/h désormais abattu en 3,8 pour une vitesse maximale bridée quant à elle à 295 km/h. Des chiffres impressionnants, malgré les deux tonnes et demi de l’engin, limitant considérablement les sensations.

Bon équilibre

Même si ce Porsche Cayenne Turbo S E-Hybrid ne nous colle donc pas vraiment au siège à l’accélération, malgré ses 900 Nm de..

FacebooktwitterpinterestlinkedinmailFacebooktwitterpinterestlinkedinmail

Pour consulter l'article original et complet, cliquez ici.

Essai Porsche 718 Spyder et GT4 420 ch : Prenez le manche !

ESSAI Porsche 718 Spyder et GT4 : Pour satisfaire les amoureux de son célèbre « flat six » atmosphérique en respectant les dernières normes antipollution, Porsche a conçu un tout nouveau six cylindres à plat de 4.0 l. Doté de deux filtres à particules et capable d’évoluer sur 3 cylindres à régime stabilisé, ce bloc à injection directe anime les versions les plus sportives des 718 Boxster et Cayman baptisés Spyder et GT4. Avec une puissance de 420 ch, le nouveau « boxer » revendique 35 ch de plus que celui de l’ancienne GT4. Cette nouvelle mouture s’avère cependant moins performante que la toute dernière Porsche 718 Cayman GTS. L’objectif des Porsche 718 Spyder et GT4 est donc avant tout de procurer des émotions avec une mécanique capable d’atteindre 8000 tr/mn sans s’essouffler. En attendant l’arrivée d’une boîte automatisée PDK, la transmission s’effectue manuellement via un petit levier au débattement court et à une pédale d’embrayage aussi consistante qu’éprouvante dans les embouteillages.

 

Les Porsche 718 Spyder et GT4 s’adressent aux puristes

Prendre le manche pour garder l’aiguille du compte-tours à plus de 5000 tr/mn contribue à l’immense plaisir distillé par cette Porsche de puriste. La sonorité est également plus plaisante que celle d’un 4 cylindres suralimenté. Les fans du « flat six atmo » regretteront toutefois que la musique reste cantonnée dans les graves à haut régime. La faute aux filtres à particules. Quand le moteur tourne sur 3 cylindres, son ronronnement et ses vibrations ne sont pas non plus très envoutants. Mais les Porsche 718 Spyder et GT4 ne sont pas des instruments à vent et leurs prestations dynamiques ont de quoi combler les plus exigeants. Rabaissés de 3 cm, le châssis à suspensions pilotées se montre très ferme aux allures légales, mais confère une précision chirurgicale et reste scotché au…

FacebooktwitterpinterestlinkedinmailFacebooktwitterpinterestlinkedinmail

Pour consulter l'article original et complet, cliquez ici.

Porsche Cayman T – Essai : Sans filtres

A l’époque, nous avions été séduits par la version T de la Porsche 991. Loin de n’être qu’une version bien « marketée », il s’agissait d’un modèle à part entière, plus authentique que les versions Carrera. Porsche réitère l’opération avec les 718 Boxster et Cayman. C’est ce dernier que nous avons pu tester, lors d’une belle virée. Pour profiter de cette biplace au physique avantageux, direction l’Auvergne, et plus précisément, le Cantal. Avec une question en tête : cette version apporte-t-elle un regain d’intérêt par rapport aux versions normales, voire S (350 ch), dont elle se rapproche sur le plan du tarif ?

A bord, notre exemplaire joue le jeu : une boîte manuelle bien sûr, et un habitacle dénué d’écran tactile (disponible en option gratuite) laisse place à un rangement dans la planche de bord, rarement rencontré sur les Porsche de grande série… A la mise en route, le Flat 4 n’émoustille toujours pas. Très silencieux, ce bloc 2.0 développe toujours 300 ch. Un poil creux à bas régimes, il ne s’éveille vraiment qu’à partir de 2 500 tr/min. La direction parfaitement calibrée et l’encombrement limité du 718 permettent des évolutions urbaines aisées. Sur autoroute, l’absence de radio fait apparaître quelques bruits d’air, supportables, et le confort des sièges sport plus, de série, permet de longues étapes sans fatigue, à condition de ne pas solliciter la position sport de l’amortissement piloté, déjà bien maintenu. Ce Cayman T, plus typé, reçoit en effet d’office le châssis sport, rabaissé de 20 mm (indisponible sur la version de base équipée du…See more pictures on Auto moto : magazine auto et moto

FacebooktwitterpinterestlinkedinmailFacebooktwitterpinterestlinkedinmail

Pour consulter l'article original et complet, cliquez ici.

Road-show Porsche: test drive Porsche 718 Cayman

Nous avons été conviés dernièrement à une Drive Test Porsche par les centres Porsche Annecy et Grenoble en collaboration avec l’assurance Allianz au départ du Hub des Alpes, centre d’affaires à côté de Chambéry. Récit de notre essai. Lors de l’inscription, nous avions le choix entre la 992 (déjà essayée il y a peu, voir …

FacebooktwitterpinterestlinkedinmailFacebooktwitterpinterestlinkedinmail

Pour consulter l'article original et complet, cliquez ici.

Essai Porsche Cayenne Coupé : coupe d’été

ESSAI PORSCHE CAYENNE COUPE – A jamais premier SUV de l’histoire de Porsche, le Cayenne a contribué, dès 2003, à dynamiser les ventes de la marque allemande. Débordé il y a quatre ans par son petit-frère Macan, il continue pour autant de bien figurer sur le marché. Dès lors, la firme de Zuffenhausen a choisi d’extrapoler son potentiel à travers une inédite carrosserie Coupé, dont la cible toute trouvée est un autre modèle germanique, le BMW X6. Cela fait plusieurs années que Porsche réfléchissait à la genèse de cette variante, mais il était trop tard pour la lancer sur la deuxième génération. Voilà pourquoi elle voit le jour sur les bases du troisième opus, né fin 2017.

Petit aileron mobile

Pour compenser une décennie d’expérience en moins par rapport au X6, le Cayenne Coupé mise en premier lieu sur une silhouette plus raffinée. La chute du toit très progressive débouche sur une partie arrière bien proportionnée, au service de l’accentuation du dynamisme. Au-delà de ce coup de crayon réussi, la nouveauté sur la poupe concerne l’introduction d’un petit aileron arrière mobile, qui se lève de 135 mm à partir de 90 km/h. S’ajoutant au becquet de toit fixe, cet élément inédit pour un SUV est soigneusement dissimulé dans la carrosserie lorsqu’il n’est pas utilisé. Une fois déployé, on en ressent le bénéfice dans les courbes rapides où le train arrière se retrouve vissé au sol. Pour le reste, notre véhicule hérite des saines aptitudes du Cayenne en matière de rigueur du système de freinage…

FacebooktwitterpinterestlinkedinmailFacebooktwitterpinterestlinkedinmail

Pour consulter l'article original et complet, cliquez ici.

Suivez-nous…

Catégories

Archives

Nos partenaires