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Porsche 718 Cayman GT4 Sports Cup Edition : Uniquement pour l’Allemagne

Pour célébrer le 15eme anniversaire de la série «Porsche Sports Cup Germany» dédiée au clients et aux clubs et marquer le coup, Porsche a présenté hier à Hockenheim une nouvelle version qui sera produite dans le cadre d’une édition spéciale, le coupé 718 Cayman GT4 Sports Cup Edition.

Un look sportif de bon goût

Cette nouveauté se singularise par son style et quelques éléments de finition et de confort.
Le coupé 718 Cayman GT4 Sports Cup Edition est proposé avec deux livrée, le noir et le blanc.
La carrosserie, qu’elle soit noire ou blanche est associée à des bandes décoratives Rouge Guards avec le numéro «15» sur les portes.
Les coques des rétroviseurs sont elles aussi en rouge et l’aileron profite d’une grande signature Porsche assortie.
Les jantes alu en 20 pouces (modèle 718 GT4) sont peintes en noir brillant avec un liseré rouge. Les roues sont chaussées de pneumatiques en 245/35 ZR20 à l’avant et 295/30 ZR20 à l’arrière.
Les étriers de frein et les logotypes à l’arrière sont peints en noir.

A bord

L’habitacle du coupé 718 est assortie avec les décorations rouge. Il s’équipe du Pack cuir/alcantara noir. Des seuils de portes spécifiques au modèle sont présents sur ce modèle.
On note la présence des baquets Sport de série qui associent le rouge et le noir pour le siège du conducteur et le noir et le noir pour celui du passager.
Le rouge se retrouve aussi sur les logos GT4 brodés sur les sièges, les ceintures de sécurité et les surpiqûres en rouge Guards. Des inserts en aluminium gris foncé, quelques pièces en fibre de carbone et des tapis de sol surpiqués de rouge sont aussi de la partie.
Bien évidemment, une plaque numérotée en métal prend place dans l’habitacle (mais Porsche ne précise pas combien d’exemplaires seront fabriqués)


Le nouveau coupé Porsche 718 Cayman GT4 Sports Cup Edition reprend le moteur, la suspension et les freins du 718 Cayman GT4 « de base ».
On retrouve ainsi le flatsix 4.0 L fort de 420 ch à 7.600 trs/min et de 420 Nm de couple entre 5.000 et 6.800 trs. La BVM est de série sur ce modèle.
Le système de stabilité dynamique du véhicule PSM (Porsche Stability Management) avec ABS, désactivable sur 2 niveaux (SC off et SC+TC off) est bien évidemment de série tout comme le chassis sport surbaissé de 30 mm.
Le système de freinage prévoit des étriers fixes monoblocs en aluminium à 6 pistons à l’avant et 4 à l’arrière avec disques de freins ventilés et perforés de 380 mm de diamètre à l’avant et à l’arrière.

La Vmax reste fixée à 304 km/h, le o à 100 km/h est expédié en à peine 4.4 secondes, le 0 à 160 km/h en 9.0 secondes et il faut toujours 6.0 secondes pour passer de 80 à 120 km/h.

Porsche n’annonce pas encore le tarif de ce modèle sportif mais il devrait être supérieur à 100.000€. Par ailleurs le constructeur allemand fait savoir que cette version de la 718 Cayman GT4 sera disponible dans les 88 Porsche Center installés en Allemagne.

Via Porsche.

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Porsche 718 Cayman GT4 : la RS en vue

La Porsche Cayman ultime est en approche. Le constructeur prépare en effet une version RS de la GT4. La version GT4 de la 718 Cayman représente depuis quelques semaines seulement la version ultime de la petite Porsche. C’est sans compter sur une version encore plus radicale logiquement dénommée RS dont l’existence avait été questionnée dès […]

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Porsche 911 Carrera 4 : les coupé et cabriolet dévoilés

Porsche complète la gamme de la nouvelle 911 Carrera en dévoilant les versions à transmission intégrale d’entrée de gamme de celle connue pour être la sportive de référence. Le stand de la marque allemande du salon de Francfort (IAA 2019) accueille ainsi les Porsche 911 Carrera 4 Coupé et Cabriolet. Dévoilée fin 2018 avec les […]

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Porsche 993: the 911 that had to succeed

In retrospect, it’s easy to say Porsche’s mistake was its decision to keep the G-series 911 in production for 15 years, but from the company’s point of view, through the early 1980s the 911 was selling ever more strongly.

Regular updates and revisions ensured it remained at the top of the performance stakes. The robustness which made it a car you could count on day after day meant that despite its archaisms, it was still the ultimate road and track sports car.

However, within Porsche it was also a source of frustration to many of its engineers and designers keen to modernise it, dispensing, for example, with the torsion bar suspension and introducing assisted steering and a less idiosyncratic ventilation system. Journalists in other respects always well disposed towards the 911 observed it was becoming increasingly an enthusiast’s car, lacking broader appeal and depriving Porsche of a wider market.

The 928 launched in 1977 was supposed to address the GT segment of the market, but by the time the Vorstand had approved the next 911, Typ 964 in April 1984, sales of the 928 were already in decline. The 964 itself was a radical step in engineering terms – a completely new chassis and suspension which allowed fitment of ABS and assisted steering, a larger and more potent flat six, and four-wheel drive.

A conservative board, however, would not permit the designers to change anything above the axle line, which meant the 964, despite its revised front and rear bumpers, looked remarkably similar to its predecessor. Moreover its four-wheel-drive, such an innovation when Audi introduced the Quattro in 1981, was no longer a sensation, and early 964 buyers were able to confirm what the magazine testers had found, that Porsche’s fixed 2:1 rear/front torque split made the latest 911 an uninspiring understeerer.

The rear-drive C2 911 appeared a year later, but by then the damage had been done: in a generally morose market, and one which had halved in the US, clearly the 964 would not be the model to rescue an increasingly beleaguered Porsche.

A rolling of management heads saw new blood brought into the company. A former Weissach R&D engineer named Ulrich Bez was enticed from BMW Tech to become engineering boss, and he appointed his chief designer at BMW, Harm Lagaaij, another ex-Weissach man, to reinvigorate Porsche styling. These two were the impetus behind the next 911: the 993.

Bez was particularly critical of the 964’s crude ride and the C4’s handling, and Lagaaij’s remark when he arrived at Porsche’s design studios in October 1989 that there was “nothing going on” has gone into the history books. Work on 911 Typ 993 would start within weeks of the 964 C2 reaching the showrooms.

This time, a chastened Vorstand, which had pensioned off its managing, engineering and styling directors in short order, was prepared to offer Bez and Lagaaij more licence, and the pair took as much advantage as their still-constrained development budget permitted. 

Nevertheless, the new 911 represented a challenge: how could the new 993 retain its defining ‘Neunelfer-ness’ yet be endowed with a more modern appearance and wider appeal? 

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La Porsche Panamera pourrait enlever le haut

Jusqu’à une époque pas si éloignée, la Porsche Panamera était au top sur le segment des berlines sportives de luxe, avec plus de 38.400 exemplaires vendus l’an dernier, soit une hausse de 38 % par rapport à l’année précédente. Un succès qui s’explique par son style, sa polyvalence et ses performances, lui permettant de largement se démarquer de la concurrence, faite de BMW Série 7, Mercedes Classe S et autres Maserati Quattroporte. Oui mais voilà, malgré un renouvellement complet en 2017, la sportive de Stuttgart prend un peu d’âge se fait désormais voler la vedette par de nouvelles arrivantes, et en particulier une : la BMW Série 8. Plus récente, et offrant plus de déclinaisons, dont un cabriolet, l’allemande a de quoi effrayer sa compatriote.

Mais loin de se laisser faire, Porsche a plus d’un tour dans son sac, et travaillerait déjà activement sur l’offensive pour rester dans la course. Si rien n’a encore vraiment été confirmé, les rumeurs parlent déjà de nouvelles variantes inédites de la berline, dont la seule folie se résume actuellement à une version break. Concrètement, et pour notre plus grand plaisir, il faudrait alors s’attendre à une déclinaison deux portes, ainsi qu’à un cabriolet, afin d’entrer en…

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