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356 B [1960 à 1963]

Miniature 1:18 Porsche 356 B 2000 GS Carrera 2 par GT Spirit

GT Spirit s’est intéressé à l’une des premières Porsche sportives de l’histoire du constructeur, basée sur la 356 B : la miniature à l’échelle 1:18 de la Porsche 356 B 2000 GS Carrera 2 proposée dans la teinte grise Slate grey. Une 356 sportive La Porsche 356 est la première voiture de série fabriquée par …

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’60 Porsche 356 – Emory Motorsports Rock’n roll !

Je ne connaissais pas John Oates avec de découvrir sa voiture… Mais aux States, c’est une star du Rock’n roll. Il a enregistré 21 albums qui se sont écoulés à plus de 80 millions d’exemplaires. Et comme tout bon rockeur, John ne voulait pas rouler dans n’importe quoi… Et n’allez pas imaginer qu’il s’est offert […]

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Addressing the Patina Question with a 356B


With everything gained by a factory-perfect restoration something inescapable is lost. With age, the cumulative effects of regular use build up on every car. Whether they’re scuffs over the scuttle from loading luggage, or pock-marks accrued from entering in Le Mans, a car’s wear is part of its history. Porsche themselves still display the 1987 Le Mans-winning 962 wearing the marks of its victory. As lovely as perfectly restored cars are, this quality is lost with the patina. For fans of Man in the High Castle, this is what Robert Childan would refer to as wu; a form of truth in authenticity.

This 1961 356B spent its life in California, apparently living a gentle life. When it arrived in Germany and met its new owner it was nearly free of rust. The Ivory paintwork was virtually intact, and even the transmission matched the Kardex. Rather than embarking on a factory-perfect restoration, the owner opted to preserve the car’s patina.

To be clear, this car never raced- at least, not that we know of. The faded racing stripes, numbers, and hood straps are additions by the current owner, and were applied in an effort to mimic the condition of the original paint underneath. Upon closer inspection it’s clear that the 75-horsepower engine has been refurbished. The interior, once red leatherette, is now brown. The original patina is merely a vehicle, not the raison d’etre for this 356.

We’re not here to decry the owner for what they’ve done- the car has not been defaced for all time, by any measure. It sounds like the natural wear in the finish is helping them to enjoy the car freely and without fear of every scratch or stray stone. Though different to Mark Pribanic’s unrestored car, this 356 affirms that patina is not for 17th century oil paintings and rust-free 60-year old farm trucks any more.

For more on this 356’s journey, find the recent special edition of Porsche Klassik magazine 70 Years of Porsche Racecars, or follow this link.

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356-B-T5 1961

356-B-T5-1961La 356 B marque une rupture sur la photo de famille de la 356. Rupture esthétique, mais aussi de belles perspectives techniques, la base de quelques évolutions qui mèneront la 356 au bout d’une carrière de plus de quinze ans…
Texte Josué Chevrel Photos Mathieu Bonnevie

Lorsqu’on est un petit constructeur, il est capital de soigner sa clientèle. A l’aube des années 60, Porsche n’est encore qu’un de ces petits constructeurs. Un artisan, même : un peu moins de 10 000 pré-A, à peine plus de 20 000 A au compteur… Et son client type, merci Monsieur Hoffmann, il est d’abord américain. Le marché US absorbe alors la moitié de la production de Zuffenhausen. Alors vous imaginez bien que le moindre éternuement outre-Atlantique est considéré à Stuttgart avec toute l’attention requise. Lorsque la législation locale, par exemple, décide d’une hauteur minimale pour les projecteurs avant, on s’exécute rapidement et on relève les phares de quelques centimètres, quitte à dénaturer les lignes originales d’Erwin Komenda. Tant pis, on adaptera… Plus qu’une bête adaptation, c’est un nouveau modèle qui s’expose finalement au public le 9 septembre 1959 au Salon de Francfort : la 356 B !

T’as de beaux yeux !…

Si la position des phares répond à une exigence légale, celle du pare-chocs avant est plutôt d’ordre pratique : l’automobile américaine a amorcé sa mutation vers le format paquebot avec des Chevrolet Impala, Ford Fairlane ou autres Chrysler New Yorker aux boucliers toujours plus massifs, et ceux de la chétive 356 A se révélaient trop bas afin de pouvoir lutter face à face. Et d’ordre esthétique : le nouveau profil aux yeux rehaussés impliquait de lui-même que le pare-chocs remonte pour l’équilibre du style, et l’arrière suit le même mouvement. Dans l’élan, les prises d’air au niveau des clignotants sont légèrement redessinées, et la jupe inférieure qui s’exhibe alors, plus arrondie, est percée d’écopes de part et d’autre. Les pare-chocs un peu plus volumineux, parce que renforcés, sont systématiquement équipés de butoirs, quel que soit le marché de destination.

Parce que, évidemment, si l’usine plie sa 356 aux règles contraignantes des USA, elle ne leur réserve pas un modèle spécifique. La nouvelle 356 B sera le même pour tout le monde, pas de jaloux. Toutes ces modifications de carrosserie ont été développées sous le code T5, succédant directement à la 356 A T2… parce que les prototypes T3 et T4 n’ont abouti à rien de convainquant. Maintenant, une “simple” évolution de carrosserie ne suffit pas à faire un nouveau modèle. Les évolutions sont un peu plus profondes… notamment pour compenser la légère prise de poids, en partie imputable aux pare-chocs. Les écopes inférieures, par exemple, alimentent en air frais de nouveaux freins extrapolés des expériences menées en compétition, combinant de nouvelles garnitures à des tambours cerclés de soixante-douze ailettes de refroidissement. Voilà de quoi ralentir avec endurance les 875 kg d’un coupé comme celui-ci. Pour ce qui est de les lancer… […]

  Retrouvez l’intégralité de l’article dans le n°33 en vente en ligne sur hommell-magazines.com.

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This Porsche 356 Super 90 Will Race Anywhere, Anytime

You’re looking at one of Italy’s most successful vintage racing Porsches

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