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Porsche Macan Turbo 2020 : Il revient avec un nouveau moteur et plus de chevaux

Un an après l’apparition de la version restylée et après les version 2.0 L Turbo 252 ch, puis V6 3.0 L 340 c’est au tour de la version Turbo de faire son retour avec une nouvelle motorisation V6 2.9 L Turbo.
Bien évidemment, cette nouveauté sera présentée au salon de Francfort dans une quinzaine de jours.

Le même mais en un peu mieux…

Le SUV Porsche Macan Turbo revient donc en scène et se présente avec la carrosserie restylée ainsi que quelques détails de finition spécifiques.
Ainsi à l’avant, on découvre des prises d’air dont le dessin a été revu pour plus de sportivité et de modernité mais le dessin du capot et celui des phares restent similaires à ceux des autres modèles de la gamme.µ
Les bas de caisse ont été redessinés tout comme les pieds des rétroviseurs et le becquet de hayon qui se fait plus imposant mais qui est là pour parfaire l’aérodynamique de ce SUV à vocation sportive.
A l’arrière, le Macan Turbo profite d’un diffuseur modifié, d’un hayon légèrement revu puisqu’il intègre désormais la signature lumineuse de Porsche, à savoir le bandeau rouge qui relie les feux et intègre le nom Porsche en relief.

La carrosserie est intégralement peinte. Cette version est posée, en série, sur des jantes alu en 20 pouces de diamètre [ndla : celles des photos sont en 21 pouces et optionnelles]. D’origine, le Macan Turbo est chaussé en 265/45 R20 à l’avant et 295/40 R20 à l’arrière.
Enfin, le SUV Porsche dans sa version 2020 est équipé d’origine de l’échappement sport avec 4 sorties d’échappement rondes.
Ci dessous, le Macan Turbo avec des jantes en 19 (option gratuite), 20 et 21 pouces.

Petites évolutions à bord

A bord l’ambiance évolue peu mais le Porsche Macan Turbo a droit à quelques équipements de série supplémentaires.
Parmi eux, on découvre les sièges Sport électriques avec 18 sens de réglages aux places avant, un nouveau système de navigation mis à jour avec affichage sur un écran tactile HD en 10.9 pouces, un nouveau système hifi Bose avec amplificateur numérique ou de nouveaux surtapis. Etrangement sur une version « sport », le volant GT n’est pas de série et il faudra mettre la main au porte monnaie pour en bénéficier.
Exit le tissu au pavillon puisque celui-ci est désormais habillé d’un plus feutré et plus luxueux Alcantara.
Pour le reste, on retrouve le même type d’équipements que dans le passé, ils sont simplement mis à jour ou améliorés.

Avec un nouveau V6 et 10% de puissance supplémentaire

Avec cette nouvelle version du Macan Turbo, Porsche dit au revoir au V6 3.6 L de 400 ch de l’ancienne version. Le nouveau modèle restylé est désormais propulsé par un V6 suralimenté qui cube 2.894 cm3.
Ce bloc V6 de moins de 2.9 L est emprunté aux Audi RS4 et RS5 mais aussi au Porsche Cayenne S.
Ce moteur annonce une puissance de 440 ch entre 5.700 et 6.600 trs/min et un couple de 550 Nm entre 1.800 et 5.600 trs.Ce groupe propulseur est associé avec une boite de vitesse PDK à 7 rapports qui envoie la puissance vers les 4 roues motrices.
Moyennant supplément, il est possible de disposer d’un système de vectorisation du couple et/ou de la suspension pneumatique à hauteur variable et contrôle en continu de la firme de Zuffenhausen. Cette suspension offre plusieurs possibilités de réglages dont un mode Tout Terrain.
Les freins à disque ventilés (390 mm à l’avant, 365 mm à l’arrière) sont pincés par des étriers fixes à 6 et 2 pistons. Ils
bénéficient en série d’un revêtement en carbure de tungstène (Porsche Surface Coated Brake ou PSCB) qui offre une réponse plus rapide, une usure réduite mais aussi une diminution de 90 % des nocives poussières de freins qui sont un fléau, notamment en ville.
Un système de freinage avec disques en carbone-céramique est proposé en option.

De belles performances mais hélas un gros malus en France

Avec 40 ch en plus, les performances du Macan Turbo 2020 progressent avec une Vmax qui s’établit désormais à 270 km/h et un exercice du 0 à 100 km/h réalisé en 4.5 secondes ou 4.3 secondes avec le pack Sport Chrono.
Le 0 à 160 km/h est plié en 10.6 secondes et il faut au SUV allemand seulement 2.9 secondes pour passer de 80 à 120 km/h.
Avec un poids de 1.945 kg, le Macan Turbo revendique un rapport poids/puissance de 4.42 kg/ch.
La consommation mixte WLTP est fixée à 9.8 L/100 km et les émissions de CO2 sont de 224 g/km ce qui vaudra le malus écolo maximal sur le marché automobile français à ce nouveau Macan Turbo.

Pour ceux qui auraient à charger ou à transformer en déménageur leur SUV de luxe, le volume du coffre reste fixé à 500 dm3 et à 1.5 m3 avec la banquette arrière rabattue.

Présent dans Forza Horizon 4

Porsche ne propose pas de vidéo pour l’instant mais nous annonce via un petit clip d’une trentaine de secondes que le nouveau Macan Turbo 2020 sera présent dans le jeu de simulation de conduite Forza Horizon 4.

Le SUV sera officiellement présenté au public à l’IAA. Il est d’ores et déjà tarifé et proposé à la commande aux amateurs du genre.
La tarification française (hors options, frais de mise à la route et malus écolo) est fixée à 93.859€ TTC.

Via Porsche, Youtube.

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Ferdinand Piëch (1937 – 2019) : Le père des 917 et Quattro est mort

Né à Vienne en Autriche le 17 avril 1937, Ferdinand Piëch était le fils d’Anton Piëch et de Louise Porsche, et de fait, le petit-fils de Ferdinand Porsche.
Il fut l’homme puissant et influent qui a poussé le groupe Volkswagen vers les sommets et vers la première place mondiale au classement des constructeurs automobiles mondiaux.
Piëch est celui qui a permis et voulu le développement de l’entreprise de Basse-Saxe mais il était aussi un passionné qui a créé des projets forts et historiques, racheté bon nombre de marques automobiles (tout en manquant le rachat d’Alfa Romeo) et le père d’une famille qui compte 12 enfants.

Nous sommes en 1963, Ferdinand Piëch débute sa carrière comme ingénieur chez Porsche à Stuttgart.
Dès la seconde moitié des années 60, il prend la direction du programme Porsche Compétition. Il est l’homme des premiers succès de Porsche dans la Sarthe, notamment en 1970 avec la 917K qui remporte la course des 24 Heures du Mans. Ce sera le début d’une longue et glorieuse aventure en terre mancelle où Porsche reste toujours la marque qui a remporté le plus de victoires devant… Audi.
Tout aurait du se passer pour le mieux dans le meilleurs des mondes mais des tensions et des frictions avec son oncle le poussent à quitter l’entreprise de Zuffenhausen pour en rejoindre une autre installée à Ingolstadt, Audi.

En 1972, Piëch rejoint Audi et le groupe Volkswagen. Il est celui qui fera la renaissance et la renommée de la marque aux anneaux en initiant le développement des moteurs à 5 cylindres en ligne puis la transmission intégrale Quattro.
Il participe aussi à la montée en gamme et à l’évolution technologique d’Audi notamment en jouant la carte de l’aérodynamique (Audi 100 – COTY 1983), de la qualité (les fameux plastiques moussus c’est lui) et l’efficacité des moteurs avec, notamment, la mise sur le marché de l’Audi 80 TDI qui emprunte la technologie Common Rail développée par Fiat et Bosch.

Grand patron d’Audi entre les années 1988 et 1992, il change de marque et de fonction en 1993 en devenant le patron de VAG dont la situation n’est guère florissante au début des années 90.
Piëch qui est fin, malin et qui sent le marché automobile évoluer va racheter des marques qui, à l’époque ne valent pas cher.
La prise du pouvoir par Piëch ne se fait pas sans douleur ni dommage puisqu’il s’en suivit durant quelques mois une vague de départs parmi les membres du directoire qui ne voulaient pas suivre le projet qu’il avait initié et dont nous connaissons aujourd’hui un bel aboutissement industriel et financier.

C’est l’époque des rachats de Skoda et de Seat. Il poursuivra ensuite par des achats prestigieux comme ceux de Bentley et Lamborghini avant de se faire un gros plaisir personnel, la reprise et la relance de Bugatti. On ajoutera aussi la marque de moto italienne Ducati. Les constructeurs de camions Man et Scania viendront compléter l’offre du groupe VW au passage du millénaire.
Toutefois dans son oeuvre Ferdinand Piëch n’aura pas pu intégrer un autre morceau d’Italie qui lui tenait à coeur, Alfa Romeo.

L’homme était craint mais respecté. Il était aussi d’allure discrètement bourgeoise mais aussi un peu mégalomane, F.Piëch était surtout un vrai passionné d’automobile, de mécanique et de technologie.
Réputé intraitable et autoritaire avec ses assistants, ses cadres , ses directeurs, il a agi de la même façon avec les membres de famille présents dans le groupe.
Ainsi il n’a pas su ou pas voulu éviter les tensions familiales notamment au sein du Conseil d’administration. Etait ce volontaire ou non, nous ne le saurons jamais mais au fil des ans Piëch semblait avoir de plus en plus de mal à accepter d’avoir été évincé de Porsche par son oncle Ferry au début des seventies car ce dernier lui reprochait des tendances dépensières pour mener à bien ses projets et pas ceux mis en place par d’autres ingénieurs ou directeurs.

Ferdinand Piëch met également en place de nouvelles méthodes de travail tant au niveau de la direction du groupe que dans la gestion de l’entreprise et des sites de production.

En 2002, il quitte la direction opérationnelle de Volkswagen pour prendre la présidence du directoire du Groupe. Même s’il est moins impliqué directement dans la vie des services de R&D et de la production, Piëch n’a surtout pas dit son dernier mot et lance des programmes divers et variés qui lui tiennent à coeur.
Il n’est certes plus le patron d’une marque ou de plusieurs, il est le grand patron et sa position (très) forte s’appuie alors sur sa « légitimité » familiale. Il est le petit fils de Ferdinand Porsche, le fondateur de Volkswagen.
Porsche revient dans la vie de Piëch à la fin de la première décennie du XXIeme siècle. A cette époque Porsche s’engage, riche entreprise en devenir se lance dans une opération financiaro-boursière qui a pour finalité, l’absorption pure et simple de Volkswagen.
Toutefois, Porsche ne prend pas en compte la bulle financière et semble ne pas voir venir la crise économique qui s’annonce. La fin de l’année 2008 et les premiers mois de 2009, tournent au quasi psychodrame familial entre les membres de la famille mais aussi entre les deux entreprises pourtant très liées industriellement et historiquement.
Le patron de Porsche d’alors, Wendelin Wiedeking, n’a pas tout géré et il n’a surtout pas vu venir le phénomène de spéculation autour des actions de Volkswagen qui atteignent des sommets.
Porsche s’est lancé dans une affaire trop difficile et trop grosse et se retrouve en difficulté.
A l’été 2009, Wiedeking doit quitter Porsche qui ne doit alors la vie qu’au sauvetage mis en place par… le groupe Volkswagen et Ferdinand Piëch qui tient ici une revanche sur la famille Porsche.
En 2014, l’ex patron de Porsche et l’ancien directeur financier, Holger Härter, d’avoir donné en 2008 des informations inexactes sur les velléités de Porsche concernant Volkswagen et sont convoqués devant la justice allemande pour manipulation pour des faits de manipulation boursière.
Sans aller plus loin et pour revenir à l’année 2009, dès cette affaire, Porsche est totalement sous la férule de Piëch et ça, ça n’avait pas de prix.

La période 2005-2015 sont aussi les années du lancement des plateformes globales et rationalisées MQB, MLB, MSB qui doivent servir à fabriquer tous les modèles de toutes les marques du groupes. Plus près de nous, la plateforme MEB pour les véhicules électriques découle de la même logique indutrialo-financière.
Piëch lance aussi la Gläserne Manufaktur de Dresde ou usine de verre qui doit servir à lancer un projet presque surréaliste, la Phaeton, c’est à dire une limousine de luxe et de haute technologie faite quasiment à la main vendue sous le logo du fabricant de la voiture du peuple. Si la voiture est pleine de qualités, l’échec commercial est au bout de la route et la production du modèle stoppée en 2016 avant d’être remplacée par celle d’un modèle d’avenir, la e-Golf.
La gouvernance Piëch entre 2002 et 2015, c’est aussi la belle renaissance de Bugatti, la montée en puissance de Lamborghini, la valorisation et la reconnaissance de Skoda, le succès incontestable de Porsche depuis 2010 sur tous les marchés ou le beau développement des filiales PL que sont Man et Scania.

2015 est pour le Groupe Volkswagen et ses marques, l’année ou plus exactement la rentrée de tous les dangers puisqu’à l’ouverture du prestigieux salon de Francfort, là où les firmes automobiles allemandes montrent leur puissance, éclate l’affaire du Diesel gate.
Toutefois, et il sera difficile de le savoir désormais, Piëch n’est pas réellement impliqué dans le scandale puisqu’au printemps 2015 il a démissionné de son poste de Président du Comité de surveillance notamment suite à de fortes divergences avec Martin Winterkorn, le patron de l’entreprise.
Bien sur, l’affaire affecte Ferdinand Piëch qui voit dans cette affaire d’ECU truquée une sorte d’incendie dans l’empire industriel qu’il a bâti mais l’homme restera toujours discret sur le sujet malgré quelques pics bien senties dont il avait le secret.
2017, l’année de ses 80 ans, Piëch « se range des voitures » et se désengage de Volkswagen en vendant la totalité de ses participations dans l’entreprise allemande.

Depuis cette période, il vivait en famille et en retrait du monde automobile en Bavière où il est décédé d’un arrêt cardiaque lors d’un repas le 25 août dernier.

De Ferdinand Piëch, on se rappellera qu’il fut un grand mais pas facile « capitaine d’industrie » qui permit au groupe Volkswagen de devenir n°1 mondial du secteur automobile. On n’oubliera pas qu’il fut le grand initiateur de projets mécaniques, techniques et industriels qui ont permis à l’automobile d’avancer mais qu’aussi durant ses années d’activité cet ingénieur nous a permis de profiter d’un grand nombre d’architectures mécaniques singulières comme les moteurs L2, L3, L4, L5, V5, V6, VR6, V10, W8, V8, W12 ou le W16 qui fait le bonheur des Bugatti Veyron et Chiron.

Crédits photos : Groupe Volkswagen, Lignes/auto (Bugatti EB118)

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Porsche Taycan : Elle fait un tour rapide sur le Nürburgring

Il y a peu, Porsche annonçait avec fierté que sa berline électrique avait de l’endurance et savait rouler vite pendant longtemps. C’était lors d’une session qui se déroulait sur le circuit de Nardo durant laquelle la Taycan a parcouru quelques 3.425 km en 24 heures.
Ce jour, Porsche nous fait savoir que la Taycan vient d’établir un nouveau record dans la déjà fameuse catégorie des berlines électriques à 4 portes… Tout un programme !

Surtout un tour rapide

Le constructeur de Stuttgart fait savoir que sa grande berline Taycan a réalisé sur la Nordschleife un temps de 7 min 42 sec 34… c’est à dire un temps qui la situe très loin des voitures thermiques de puissance équivalente (~600 ch).

Avec un tel chrono, la nouvelle berline de Porsche se prend « une dose » ou se fait « déposer » par la nouvelle Renault Mégane R.S Trophy-R sur le même tracé.
En effet, avec seulement 300 ch, 400 Nm et deux roues avant motrices, la compacte sportive de la marque au losange colle plus de 2 secondes sur le temps au tour à la Porsche qui annonce deux moteurs, une puissance de 440 kW (600 ch), 900 Nm de couple et quatre roues motrices.
Ce « Lap time » place la nouvelle Porsche Taycan entre le temps de 7 min 42 sec réalisé par une Porsche 911 GT3 (997) en 2006 et celui d’une Chevrolet Corvette C6 Z06 de 2005 qui claquait alors un chrono de 7 min 42 sec 9.
Pour mémoire, le flatsix de la 911 délivrait 415 ch et le V8 de la Corvette 512 ch.

Bien sur, Porsche annonce un exercice du 0 à 100 km/h expédié en moins de 3.5 secondes et celui du 0 à 200 km/h plié en 10.0 secondes mais ces exercices se font en ligne droite et non sur un tracé vallonné et varié comme l’est le Nürburgring.

Heavy is not right

Avec ce temps presque quelconque, la Taycan démontre ici assez clairement qu’une voiture électrique actuelle avec ses lourdes et imposantes batteries n’a rien d’une voiture sportive et dynamique et ce, quelle que soit la marque.
Ce « record » dans la catégorie des berlines électriques à 4 portes a été établi par une voiture de pré-série, équipée d’un arceau de sécurité, d’un siège baquet et d’un harnais pour accueillir Lars Kern qui est un des pilotes de développement du constructeur allemand.

Après le tour chronométré, le pilote précisait :  » La Porsche Taycan s’est comportée de manière stable et sereine dans les sections rapides comme Kesselchen et elle accélérait de manière neutre et pas piégeuse dans les parties serrées comme Adenauer Forst ».
On constate donc que le pilote-essayeur ne parle aucunement de sportivité, de vivacité ou de dynamisme avec cette voiture électrique.
Pour ce qui est du plaisir au volant, nous n’en savons rien et seuls les essais qui auront lieu dans quelques mois nous en diront plus sur cette nouvelle Porsche du futur.

Les vidéos du record

 

A retrouver le 4 septembre prochain… ou avant si Porsche a encore des choses à nous dire ou nous montrer.

ndla : Après quelques recherches dans les tableaux des meilleurs tours sur le grand Nürburgring, on découvre qu’en 2017, une Panamera Turbo (550 ch), soeur de gabarit et de gamme de la Taycan, claquait un temps de seulement 7 min 38 sec c’est à dire 4 secondes de moins au tour que la nouveauté.

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Porsche Taycan : Encore et toujours le teaser

A exactement 15 jours de la présentation officielle de sa berline électrique Taycan, Porsche continue à distiller au fil des jours des morceaux d’informations, des annonces, des photos (qui ne sont plus mystérieuses… sauf pour ceux qui n’ont pas suivi depuis 4 ans le teaser Mission E to Taycan), des vidéos ou des explications techniques au sujet de cette nouveauté que Porsche espère électrisante.

Avec plus de 30.000 réservations du modèle, Porsche se dit qu’il tient ici la voiture qui lui fera quitter le coté obscur du thermique pour aller vers la république de l’électrique.
Le constructeur assure que dès la première année de production il vendra plus de Taycan que de 911, c’est de l’ordre du possible mais la Taycan durera t-elle plus d’un demi siècle et deviendra t-elle un modèle emblématique et historique, rien n’est moins sur !

Endurance et vitesse au menu de la Taycan

Toujours est-il que pour convaincre les acheteurs potentiels du modèle Porsche met en avant la Taycan sur tous les continents, avec des pilotes renommés, des spécialistes de l’électrique ou dans des exercices pas toujours courant comme le 0 à 200 km/h départ arrêté réalisé 26 fois d’affilée il y a peu.
Cette semaine le constructeur stuttgartois veut montrer que sa berline sur batterie est capable de rouler longtemps et vite.

Sur la piste circulaire de Nardo en Italie, une Taycan de pré-production a parcouru la distance de 3.425 km en 24 heures.
Porsche précise que, malgré des températures élevées (air à 42° et asphate à 54°), la voiture électrique a roulé à des vitesses moyennes élevées qui se situent entre 195 et 215 km/h.
La vitesse moyenne de ce test longue distance s’établit à 142.708 km/h. Le kilométrage parcouru équivaut à la distance qu’il y a entre le centre d’essai Porsche dans le sud italien et la ville de Trondheim en Norvège.
Porsche n’indique toutefois pas le nombre de recharges qui ont été nécessaires pour l’établissement de cette performance.
Pour la recharge, des chargeurs ultra-rapides conçus par Porsche avaient été amenés depuis l’Allemagne et ils ont ainsi permis à la voiture de récupérer l’autonomie nécessaire à la poursuite de son record sans perdre de temps pour faire le « plein d’énergie ».

Stefan Weckbach, le vice président des produits Taycan paraissait satisfait de cette performance et de préciser : « La Porsche Taycan a bouclé ce test d’endurance sans aucun problème. Les résultats de ce test de Nardo confirment les avantages procurés par le système de 800 volts et son niveau de maturité.
Ainsi, avant sa commercialisation en fin d’année, la Taycan aura couvert plus de six millions de kilomètres en essais divers à travers le monde ».

La vidéo officielle de la session sur la piste de Nardo

Première image de la planche de bord

Porsche dévoile ce jour une importante partie du tableau de bord de la Taycan en faisant la part belle à son système multimédia qui intégrera Apple Music ainsi qu’une discothèque en streaming de près de 50 millions de chansons et musiques en tout genre.
On découvre ainsi l’écran central du système d’infotainment, au format paysage qui sera associé, en face du passager, à un autre écran, plus large permettant à celui-ci de visionner ce qui lui fait envie. Il ne va pas y avoir beaucoup de discussions à l’avant de la Taycan mais pour ce qui est du divertissement et de la distraction, la berline électrique sera correctement dotée.

L’instrumentation du combiné situé face au conducteur sera 100% numérique. Plusieurs types d’affichages seront proposés, dont un avec les fameux cinq cadrans ronds. Mais ici, point de compte-tours ou de tachymètre analogique, tout est numérique et paramétrable.
L’instrumentation aura, si on en croit le constructeur une apparence visuelle flottante dégagée de la « coiffe » ou partie haute de la planche de bord.
Les porschistes auront remarqué la présence du fameux chronomètre central que l’on connait sur les autres modèles de la marque dans le cadre du Pack Chrono.
Ce sera la touche « classique » de cette voiture qui se veut dans l’air du temps et innovante.

Pour rappel, la Porsche Taycan sera présentée officiellement à 15 h 00 (heure française) dans le cadre de trois événements simultanés se déroulant en Allemagne, en Chine et au Canada. Il sera ensuite dévoilée au public au salon de Francfort une dizaine de jours plus tard et elle sera commercialisée avant la fin de cette année 2019. Les livraisons devraient débuter avec le printemps 2020.
Pour mémoire, la Porsche Taycan annonce une puissance de 440 kW (600 ch) et une autonomie WLTP qui devrait se situer aux environs de 425-450 km grâce à une batterie de 90 kWh.

A revoir dans quelques jours pour d’autres images et éléments officiels d’avant présentation.

Via Porsche, Youtube.

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Une Porsche électrique pour quelques dizaines d’euros ou… au cinéma

Hier, mercredi 7 août, sortait dans les salles obscures le long métrage d’animation « Playmobil, le film ». Un film qui , à l’image de ce que fait régulièrement Lego, met en scène un ou plusieurs héros qui sont familiers aux enfants.
Pour ce nouveau film, Playmobil a choisi de mettre en avant Rex Dasher, un agent secret inspiré par James Bond mais aussi un peu par Johnny English, deux fameux limiers au service de sa Majesté.

Les voitures électriques, les voitures des agents secrets

Mais si Rex Dasher est le personnage central de l’aventure, il est accompagné par une belle allemande, la Porsche Mission E Concept.
En effet, l’agent secret se déplace en voiture électrique de luxe pour chasser les méchants ou remplir ses missions de sécurité et de sauvegarde du monde des gentils.
Pour mémoire, James Bond se déplacera lui aussi en Aston-Martin électrique dans le prochain opus cinématographique de ses aventures.

L’arrivée de la berline électrique de Porsche est tout sauf une surprise puisque dans le cadre des accords de co-branding qui allient les firmes allemandes de Zindorf et Stuttgart depuis 2014, nous avons tous vu des Porsche chez Playmobil et des figurines colorées dans les accessoires proposés par le constructeur automobile.
Bien évidemment, nous aurons tous compris que cette Mission E by Playmobil fait aussi partie du plan com’ de la marque automobile qui présentera la Taycan de série dans quatre semaines.

Les vidéos de promo de la Porsche et du film 

Ici pas question de Porsche 911 à flatsix thermique mais plutôt d’une voiture électrique bon teint et bien dans l’air du temps. Avec cette Mission E miniature, Porsche espère sensibiliser les plus jeunes à l’automobile électrique et qui sait, en récupérer un certain nombre comme clients d’une voiture électrique à l’échelle 1.
Dans le cadre de promotion dessin animé Playmobil réalisé par Lino Di Salvo, Porsche va proposer des projections dédiées aux fans qui pourront regarder ce week-end des 10 et 11 août le film dans le cadre du musée Porsche de Zuffenhausen.
L’émission de divertissement estivale « Porsche4Kids » sera enregistrée en public à Stuttgart.
Enfin, toujours chez Porsche, du 3 au 25 août, les enfants agés de 5 à 14 ans pourront participer à des activités de loisir en lien avec l’automobile et l’environnement ainsi qu’à un laboratoire photo Playmobil.

Enfin, pour ceux qui ne pourront se rendre en Allemagne, sachez que Rex Dasher et sa Porsche Mission E sont d’ores et déjà en vente dans tous les bons magasins de jouets à des prix compris entre 60 et 80€.

Via Playmobil, Porsche, Youtube.

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